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Archive for the ‘civilisation’ Category

Je voudrais une assiette de clichés, SVP

In civilisation, FLE, un gramme de sourire on 29/02/2012 at 15:32

Clichés, clichés… quand vous nous tenez!

J’aime beaucoup les clichés,  les topiques ou les idées reçues. C’est pour  ça que je vous ai montré le court métrage de Cédric Villain:  « La France vue par les étrangers. » Nous avons appris beaucoup de choses sur les français et sur les autres (américains, espagnols…)

Les clichés

Vous vous souvenez de poser un lapin dans un cul-de-sac pendant un rendez-vous?

Pour rire encore un peu, je vous renvoie sur le site de ce monsieur, professeur de son état… et c’est pas des salades!

« Poser un lapin », « Ne me raconte pas de salades » sont, comme vous le savez bien, des expressions imagées que vous pouvez retrouver sur le site incontournable de TV5 Monde:  Les expressions d’Archibald , mais aussi sur youtube si vous voulez la version de C’est so Paris! avec notre belle parsienne malheureuse…

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Les neiges de l’Aramo

In civilisation, en pratique on 02/12/2009 at 12:22

aujourd’hui fut un jour d’automne froid, entrecoupé de giboulés. Les éclaircies faisaient place aux averses; le froid et le vent nous accompagnaient.

Mais surtout, l’Aramo se cachait à notre vue, croûlant sous les nuages… quand la lumière nous laissait apercevoir sa masse, on devinait les neiges, toutes neuves, tout en haut, au sommet.
Quel temps! Alors, pour me réchauffer, sans vraiment y penser,  j’ai sorti cocottes et marmites; je les ai dépoussiérées et les plats en sauce que je mangeais, petite, chez ma grand-mère me sont revenus à l’esprit…

Je crois que ce sont plus  les odeurs -qui ravivent si bien les souvenirs-  qui m’ont fait envie. Elles m’ont rappelé les plats qui mijotaient longtemps, longuement, doucement dans la marmite posée sur la cuisinière à bois de ma grand-mère. Viandes macérée dans le vin blanc (alors, c’est une blanquette de veau, aux champigons de Paris) ou dans le vin rouge (le boeuf bourguigon ce qu l’on appelle chez nous une « daube », dans le pineau des Charentes  (veau braisé aux carottes), civet de lièvre -chassé par mon père: on trouvait toujours un plomb de chasse perdu!-… Je me souviens surtout des odeurs dans la maison car ces plats embaumaient toute la demeure et de l’interdiction formelle de s’approcher de la cuisinière qui brûlait. Parfois, on me permettait de jeter un morceau de bois à l’intérieur, c’était fascinant:  flammes, chaleur.

Mais tout cela est révolu: qui utilise de nos jours une cuisinière à bois? je pense que peu de gens, du moins chez nous. A l’ère des plaques électriques, des micro-ondes, qui continue à faire mijoter, des heures durant, des plats destinés à être engloutis en un repas? Non,  définitivement, ce n’est pas très productif, ni rapide… Pourtant, je vous assure que la cuisinière (ou le fourneau à bois), qui chauffait la pièce, cuisait les repas, et réchauffait les bouillottes -briques refractaires que l’0n enveloppait d’un linge pour les glisser dans les draps des lits, froids d’humidité dans ces pièces où le chauffage central n’existait pas encore- était un élément central des maisons d’autrefois. Je m’en souviens avec plaisir. C’est pour cela, pour cette vie d’avant, où la mesure et la conception du temps étaient différentes, qu’aujourd’hui je ferai une blanquette de veau et demain, une daube … Pour les neiges d’antan, pour les neiges de l’Aramo.

Le fond musical sera, sans aucun doute, « Les Neiges d’antan », du grand Georges.

Au fait, ce n’est pas sorcier ! (ce que me dit ma mère): Le secret est tout simplement de laisser faire le temps: macérer des morceaux de viandes de boeuf/veau dans du vin blanc ou rouge au moins un jour et une nuit, si ce n’est plus. Il faut dire que rien de vaut le tour-de -main, ou l’habitude de cuisiner, les petits trucs… car les plats ne ressemblent pas souvent à ceux de mes souvenirs.

Ensuite, on fait cuire lentement avec l’aide secrète du bouquet garni -feuilles de laurier, thym, romarin, oignon- et des légumes qui sont, en fonction du  plat: carottes, pommes de terres, champignons, navets,  poireaux…

Je ne sais pas vous, mais pour moi, ces odeurs représentent celles de la famille, de l’enfance, d’un temps ou l’on prend le temps de faire les choses, tout simplement.

Et si on n’enseigne pas cela à nos enfants, si je ne leur passe pas le relais, s’ ils n’ont aucune idée qu’autrefois – il n’y a que trente cinq ans – les choses se faisaient autrement…. comment pourraient-ils appréhender les progrès « en carne propia- dans leur chair », la chance dont ils bénéficient et ce  qu’ils ne peuvent que deviner, de façon bien artificielle?

La cuisinière, le repas familial, les longues heures de préparation, les femmes à la maison occupées par leurs tâches ménagères, la saveur des plats… tout cela m’est rappelé par la cuisinière à bois blanche de mes grands-parents et les neiges blanches de l’Aramo.

Une pensée.

Le buste et les pieds de Marianne

In civilisation, Des hêtres et des bêtes, pensée-express on 26/04/2009 at 12:53

L’un des symboles de la République Française est sans aucn doute cette femme du peuple, révolutionnaire, coiffée du bonnet rouge des esclaves phrygiens: Marianne, contraction de Marie et Anne, prénoms très en vogue au XVIII siècle.

Je veux raconter l’histoire de l’une d’entre elles,  non pas les célèbres Mariannes du XX siècle (Mireille Mathieu_Laetititia Casta_Brigitte Bardot_Catherine Deneuve) mais celle d’une Marianne du XIX ème siècle qui se trouve aujourd’hui dans un petit village du Sud-Ouest de la France. Elle fut ramenée de l’ancien département français de l’Oranais en Algérie française par l’un de mes grands-oncles.  En abandonnant sa terre, il désirait sans doute sauver cette Marianne « pied-noir »* alors que l’Algérie devenait indépendante.

Les Mariannes valent leur prix en euros… mais rien à voir avec tout ce que pouvait représenter cette allégorie, ce pauvre buste en plâtre polychrome, pour quelqu’un obligé d’abandonner sa terre et qui l’empaqueta dans sa valise pour la ramener « au pays ».

marianne marianne2

« Pieds-noirs » est le nom que les populations algériennes avaient donné aux premiers colons français -chaussés de hautes bottes noires- lors de la colonisation à partrir de 18 30. On continua à appeler ainsi les européens – espagnols, italiens, séfarades…- d’Algérie (du Maroc et de Tunisie).

Je suis persuadée que cette Marianne aurait chanté la Marseillaise en Pataouète, et avec l’accent, purée!

Pour plus de renseignement sur les symboles de la République française: Marianne, le coq, le drapeau tricolore…

Pour un aperçu de l’accent pied-noir, Michel Boujenah

La Noiraude

In civilisation, un gramme de sourire on 25/04/2009 at 15:32

La Noiraude m’a toujours fait rire avec ses problèmes et ses « prises de tête »  avec la voix de la secrétaire revêche (désagréable) et celle du vétérinaire « bon enfant » toujours patient et près à aider cette vache si inquiète et neurasthénique. Inventée par Jean-Louis Fournier, elle faisait de brèves apparitions dans l’émission enfantine « L’île aux enfants ».

Après l’épisode vu en classe -les insomnies de la Noiraude- en voici d’autres:

Passez un bon moment avec les idées de La Noiraude et toute la clique...vachement bien!

Bons baisers du Zoo

In civilisation, Uncategorized on 06/04/2009 at 19:15

J’espère que les vacances sont reposantes,tranquilles ou intenses, selon les goûts et les attentes de chacun.

Comment va le passé composé? Comment vont les lectures?

Ici, j’ai visité un lieu incontournable pour ceux qui aiment les animaux: Le zoo de la Palmyre.

Lieu de préservation des races; c’est aussi une visite très agréable à réaliser en famille. Au printemps, les animaux se trouvent surtout dans leurs enclos extérieurs, ce qui atténue le sentiment de prison ou de cage que l’on ressent forcemment. Le site est magnifique et les animaux impressionants.

Je le recommande vivement: les spectacles plaisent beaucoup aux enfants et aux plus grands!

La culture française par les émissions

In civilisation, Des hêtres et des bêtes, FLE on 20/02/2009 at 23:09

En descendant dans mon internet pour y cueillir des sites fle bourrés d’activités… ce n’est pas un rossignol qui vint sur ma main -le temps fleuri des chansons d’antan s’en est allé-, mais quelques émissions qui étaient déjà très chouettes quand je les voyais en France, mais qui le sont encore plus si je peux les voir en ouvrant mon ordinateur… et par conséquent, vous les faire partager.

  • Le professeur sur TV5 monde vous éclaire sur des expressions, des mots et les curiosités du français
  • Culture Pub pour voir les spots publicitaires les plus curieux, exotiques ou historiques
  • karambolage (programme d’Arte, très ciblé franco-allemand mais intéressant tout de même)

Jusqu’à la prochaine cueillette, une chanson traditionnelle sur l’amour, les rossignols et les jardins.


J’ai descendu dans mon jardin (bis)
Pour y cueillir du romarin
Gentil coquelicot Mesdames
Gentil coquelicot nouveau

Un rossignol vint sur ma main
Il me dit trois mots en latin
Gentil coquelicot Mesdames
Gentil coquelicot nouveau

Que les hommes ne valent rien (bis)
Et les garçons encore bien moins
Gentil coquelicot Mesdames
Gentil coquelicot nouveau

Des dames il ne me dit rien (bis)
Des demoiselles beaucoup de bien
Gentil coquelicot Mesdames
Gentil coquelicot nouveau

coquelicot

Pour fêter Antroxu en classe

In événements, civilisation on 19/02/2009 at 09:54

Alors comme nous en avons décidé, mercredi prochain chacun apporte un « petit quelque chose » à grignoter (manger).

J’espère que vous allez essayer une recette et la faire avec vos petites mains, sans demander l’aide de votre maman ou de votre femme….

Quelques recettes en français, en plus de celles que je vous avais données à Noël:

  • marmiton.fr (la solution à tous nos soucis)
  1. origine historique de la crêpe dans le monde
  2. recettes de crêpes (spécial Chandeleur)
  3. Vous avez peur de ne pas comprendre?… pas de problème, marmiton est aussi en espagnol!
  • internaute.com vous donne plein de recettes, par ingrédient….
  • mômes.net toujours au poste pour vous souffler des trucs sur carnaval… et la recette des beignets (ou merveilles) et bugnes…

N’oubliez pas votre déguisement!

Woaooh. Merci  E….  pour cet excellent gâteau à la poudre d’amande… continue à faire des « recherches »….

Faire la pub de la Pub

In civilisation, Des hêtres et des bêtes on 15/02/2009 at 23:33
Appréciez une excellente émission qui vous décortique la publicité… et vous la « sert sur un plateau » (expression à chercher)

et
Apprenez ainsi à en rire (c’est possible et même salutaire), hors de son contexte bien entendu!

À ne pas manquer.

Nos amis de Québec

In civilisation, Des hêtres et des bêtes, en pratique on 15/02/2009 at 22:49

Avec les québécois, nous les français, nous entretenons des relations particulières. Vice-versa, je suppose qu’ils ont à notre égard quelque resssentiment : « nous » les avons littéralement et tout bonnement laissé tomber.

De ma région -Charente et Charente-Maritime -alors dénominée inférieure (hum!)- beaucoup sont partis, autrefois, vers la Nouvelle-France, religion oblige (ils étaient Huguenots, entendez protestants). Comme le disait mon brasseur de bière préféré* « Cartier, Cartier, oh, Jacques Cartier si t’avais navigué à l’envers de l’hiver… ».

J’ai toujours eu envie de connaître nos « cousins » acadiens. Alors j’ai lu Tremblay, Beauchemin (le matou, j’aime bien, mais Juliette aussi)  peinant au début avec les « Tabernacle« , « donner un bec » etc… mais savourant l’incomparable personnalité de leur langue si proche et pourtant si particulière pour un français; Alors, j’écoute Charlebois et quand je tombe sur une série, j’ai franchement du mal à comprendre plus de trois mots à la suite… c’est d’un frustrant!

Ma -brève- rencontre avec Montréal fut traumatisante: aéroport, GROS retard de correspondance, agents de douanes fort peu avenants, pour le dire d’une façon polie. Ce n’était pas le jour propice, non. Je sais que lorsque le moment viendra, ce sera spécial. Comment diraient les québécois???

Au fait, un jour, en cherchant des activités -il y a plein de choses et de sites intéressants provenant du Québec- j’en ai trouvé un sympa pour les ados: Acadie-man , genre Superdupont (cf. Gotlieb). Au moins, pour se faire une idée de l’accent, c’est « trop » ou « top« , comment diraient les ados justement… enfin, je crois…je dois avoir un de ces retards…au moins une décennie, mais je ne me mets pas à jour comme je le voudrais… (toutes les suggestions sont bienvenues). Tiens, ça me rappelle Agripine quand elle conseille à sa mère -essayant pathétiquement de parler « jeune »- de continuer à dire « génial » (Voir Brétécher, Agripine « Feeling »).

* Il s’agit de Charlebois, bien entendu, à recommander n’importe comment. D’ailleurs, je me permets de lui adresser un message direct: « Robert, continue à faire de la bière, d’accord si vraiment ça te plaît-elle est bonne du reste-; mais pense à faire une Maudite tournée II  (ou Divine tournée?) parce que je n’ai pas assité à la première et j’aimerais bien te voir en scène…

Bon alors pour passer à la pratique:

  • connaître Acadieman et sa lutte pour la prévention auprès des jeunes  (adosanté)
  • un polar au Québec
  • Je suis persuadée qu’il y a des sites à consulter à découvrir… si quelqu’un au Québec, un(e) lointain(e) cousin(e) veut bien m’orienter… ce sera avec le plus grand plaisir.

pour marquer cette relation qui existe des deux côtés de l’Atlantique, cette photo de chênes et d’érables me semble tout à fait appropriée…

« Si j’avais les ailes d’un ange »… « je reviendrai à Montréal… »


Voici le mois de mai où les fleurs volent au vent…

In événements, civilisation on 14/02/2009 at 09:50

À l’occasion des jours fériés et chômés, commémorations, journées nationales et internationales en France, je vous parlais du muguet que l’on offre traditionnellement pour le 1er mai, jour du… (qui le  sait?).
Bien, l’un d’entre vous a bien fait remarquer qu’il appartenait à la famille des liliacées (lys:azucena) mais je n’ai pas pu vous dire comment on traduisait en espagnol… et pour cause, je n’en ai jamais vu. Le dictionnaire dit « muguete« .

Donc, si une image vaut mille mots…

En plus, il paraît que c’est un porte-bonheur!

Voici le mois de may où les fleurs volent au vent…

Voici le mois de mai
Où les fleurs volent au vent
Voici le mois de mai
Où les fleurs volent au vent
Où les fleurs volent au vent
Si jolies mignonnes
Où les fleurs volent au vent
Si mignonnement.

Le fils du roi s’en va
S’en va les ramassant
Le fils du roi s’en va
S’en va les ramassant
S’en va les ramassant
Si jolies mignonnes
S’en va les ramassant
Si mignonnement.

Il en ramasse tant
Qu’il en remplit ses gants
Il en ramasse tant
Qu’il en remplit ses gants
Qu’il en remplit ses gants
Si jolies mignonnes
Qu’il en remplit ses gants
Si mignonnement.

Il les porte à sa mie
Pour lui faire un présent
Il les porte à sa mie
Pour lui faire un présent
Pour lui faire un présent
Si jolies mignonnes
Pour lui faire un présent
Si mignonnement.

Tenez tenez, dit-il
Tenez voici des gants
Tenez tenez, dit-il
Tenez voici des gants
Tenez voici des gants
Si jolies mignonnes
Tenez voici des gants
Si mignonnement.

Vous ne les mettrez guère
Que quatre fois par an
Vous ne les mettrez guère
Que quatre fois par an
Que quatre fois par an
Si jolies mignonnes
Que quatre fois par an
Si mignonnement.

A Pâques à la Toussaint
Noël et la Saint-Jean
A Pâques à la Toussaint
Noël et la Saint-Jean
Noël et la Saint-Jean
Si jolies mignonnes
Noël et la Saint-Jean
Si mignonnement.