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Nos amis de Québec

In civilisation, Des hêtres et des bêtes, en pratique on 15/02/2009 at 22:49

Avec les québécois, nous les français, nous entretenons des relations particulières. Vice-versa, je suppose qu’ils ont à notre égard quelque resssentiment : « nous » les avons littéralement et tout bonnement laissé tomber.

De ma région -Charente et Charente-Maritime -alors dénominée inférieure (hum!)- beaucoup sont partis, autrefois, vers la Nouvelle-France, religion oblige (ils étaient Huguenots, entendez protestants). Comme le disait mon brasseur de bière préféré* « Cartier, Cartier, oh, Jacques Cartier si t’avais navigué à l’envers de l’hiver… ».

J’ai toujours eu envie de connaître nos « cousins » acadiens. Alors j’ai lu Tremblay, Beauchemin (le matou, j’aime bien, mais Juliette aussi)  peinant au début avec les « Tabernacle« , « donner un bec » etc… mais savourant l’incomparable personnalité de leur langue si proche et pourtant si particulière pour un français; Alors, j’écoute Charlebois et quand je tombe sur une série, j’ai franchement du mal à comprendre plus de trois mots à la suite… c’est d’un frustrant!

Ma -brève- rencontre avec Montréal fut traumatisante: aéroport, GROS retard de correspondance, agents de douanes fort peu avenants, pour le dire d’une façon polie. Ce n’était pas le jour propice, non. Je sais que lorsque le moment viendra, ce sera spécial. Comment diraient les québécois???

Au fait, un jour, en cherchant des activités -il y a plein de choses et de sites intéressants provenant du Québec- j’en ai trouvé un sympa pour les ados: Acadie-man , genre Superdupont (cf. Gotlieb). Au moins, pour se faire une idée de l’accent, c’est « trop » ou « top« , comment diraient les ados justement… enfin, je crois…je dois avoir un de ces retards…au moins une décennie, mais je ne me mets pas à jour comme je le voudrais… (toutes les suggestions sont bienvenues). Tiens, ça me rappelle Agripine quand elle conseille à sa mère -essayant pathétiquement de parler « jeune »- de continuer à dire « génial » (Voir Brétécher, Agripine « Feeling »).

* Il s’agit de Charlebois, bien entendu, à recommander n’importe comment. D’ailleurs, je me permets de lui adresser un message direct: « Robert, continue à faire de la bière, d’accord si vraiment ça te plaît-elle est bonne du reste-; mais pense à faire une Maudite tournée II  (ou Divine tournée?) parce que je n’ai pas assité à la première et j’aimerais bien te voir en scène…

Bon alors pour passer à la pratique:

  • connaître Acadieman et sa lutte pour la prévention auprès des jeunes  (adosanté)
  • un polar au Québec
  • Je suis persuadée qu’il y a des sites à consulter à découvrir… si quelqu’un au Québec, un(e) lointain(e) cousin(e) veut bien m’orienter… ce sera avec le plus grand plaisir.

pour marquer cette relation qui existe des deux côtés de l’Atlantique, cette photo de chênes et d’érables me semble tout à fait appropriée…

« Si j’avais les ailes d’un ange »… « je reviendrai à Montréal… »


Des nouvelles de mon clocher

In civilisation on 25/01/2009 at 19:32

Plutôt que d’en rapporter les querelles (et Dieu sait s’il y en a!), et bien que je n’aie pas l‘esprit de clocher, ce sont des nouvelles en images que j’ai récoltées pour vous.

Il s’agit de quelques instantanées prises cet été afin de garder un témoignage des changements que j’ai perçus dans ma petite campagne française.

Tout d’abord, un petit patelin (bourgade, village, hameau, bled, trou etc…voir les synonymes) qui se respecte se compose:

  1. d’une mairie -où sourient Marianne et le Président- mairie_bl
  2. d’une école communale -pupitres en bois, odeurs de feuilles polycopiées, tableau noir et même poêle à bois
  3. d’un monument aux morts monument_morts_bl
  4. d’une église (dans ma région, il peut y avoir aussi un temple, vestige d’époques révolues) eglise2_bl eglise_bl
  5. du petit commerce qui vivote à grand-peine -boulangerie, garage et pompe à essence, boucherie, salon de coiffure, poste, épicerie…-.
  6. du château ou logis seigneurial  croix_bl1

Depuis le « boum » des grandes surfaces, les commerces « de proximité » s’éteignent peu à peu malgré une repeupelement. En effet, quittant les petites villes des alentours, des familles préfèrent « faire bâtir » et s’installent dans leur petit pavillon planté sur un lopin de terre (« …un jardin pour les enfants et le chien…! »);  c’est la zone pavillonnaire rurale.

Pour voir ces photos, il faudra attendre mon prochain voyage ou partir à la découverte  vous-mêmes…